Accueil
2travelandeat

 

On/Off
 
 

Vocabulaire de la gastronomie roumaine

L'Arroche : c’est une plante que l’on trouve aussi en France et qui donne une couleur bleutée au bouillon. On peut à la rigueur la remplacer soit par de l’oseille (si on en aime l’acidité), soit par des laitues coupées en quatre.

Le Borch : ne pas confondre le bortsch (potage aigre) et le borch, liquide fabriqué avec du son, facile à trouver dans tous les marchés de Roumanie, qui sert à aigrir les plats et les potages, mais que l’on peut remplacer éventuellement par du vinaigre, du jus de citron, des prunes ou des mirabelles vertes, ou encore et surtout avec du jus de choucroute.

Le Bourdouf : fromage de brebis qui ressemble un peu au cantal français.

Le Facaletz : petit bâton rond, long d’environ 50 centimètres et épais d’environ 2 centimètres, servant à tourner la mamaliga ou de rouleau à pâtisserie. Il peut être remplacé au besoin par la queue ronde d’une cuillère en bois.

Les Muraturi : légumes ou fruits verts conservés dans la saumure ou du vinaigre, un peu comme des pickles.

Le Tchïaoune : récipient en fonte, de forme demi-sphérique, avec des anses, utilisé pour faire la Mamaliga et autres plats roumains.

La Tchiorba : soupe de légumes et de viande, aigrie avec du borch, du jus de choucroute, du vinaigre, du citron ou des fruits verts.

 

Recettes de la cuisine roumaine

La Mamaliga

500 g de semoule de maïs
1 ½ l d’eau
sel

Mettre l’eau dans une casserole en fonte ou un chaudron (tchïaoune*) . Y ajouter le sel et saupoudrer d’un peu de semoule. Puis, lorsque l’eau bout à gros bouillons, y verser d’un coup toute la semoule. Avec le facaletz* ou, au besoin avec la longue queue d’une cuillère en bois diviser en deux la semoule que l’on a versée d’un coup et qui forme comme une boule dans l’eau bouillante, laisser bouillir doucement pendant environ une demi-heure. Mélanger ensuite énergiquement avec le facaletz .
S’il semble que la mamaliga est trop molle, ajouter un peu de semoule en pluie, sans cesser de mélanger. A la fin, planter le facaletz au milieu de la mamaliga en lui imprimant une rotation rapide entre les paumes et le retirer. S’il est propre, c’est signe que la mamaliga est cuite, sinon il faut laisser cuire encore. Avec une cuillère en bois mouillée tasser la mamaliga en tapotant sa partie supérieure, en commençant par les bords.
La renverser ensuite, si possible, sur une planche en bois ronde, spécialement utilisée à cet effet sinon, tout simplement, sur un plat rond, et la couper en larges tranches à l’aide d’un fil à beurre ou d’un très mince fil de fer. Cette mamaliga se consomme en guise de pain avec soupes et potages, plats en sauce, laitages et œufs. Elle constituait l’aliment de base du paysan roumain mais n’était pas non plus dédaignée dans les villes où on lui préférait cependant la mamaliga hâtive.

 Autre de Mamaliga ou Polenta en italien

Pour 8 personnes

1 litre d'eau
1 cuillerée à soupe de sel
350 grammes de semoule de maïs jaune ou blanche
60 grammes de beurre fondu

Amenez à ébullition sur feu vif, dans une casserole moyenne à fond épais, l'eau et le sel. Versez lentement la farine dans l'eau bouillante, en veillant à ce que l'ébullition ne cesse pas , en remuant sans cesse avec une cuillère en bois pour que le mélange reste lisse. Baissez le feu, couvrez hermétiquement et laissez cuire doucement 10 à 12 minutes ou jusqu'à ce que la mamaliga soit très épaisse et que tout le liquide ait été absorbé.

Servez aussitôt, sur un grand plat chauffé. Humectez de beurre fondu. La mamaliga peut se servir avec de la viande en sauce, tenant place de pain ou de pommes de terre ou bien comme plat séparé, à température ambiante, avec des olives noires, des oeufs durs, des brins d'aneth et d 'estragon et de la crème aigre, ou du fromage de brynza.

Mamaliga « hâtive »

400 g de semoule de maïs
1 ½ l d’eau
sel

Mettre l’eau dans la casserole ou le tchïaoune et porter à ébullition. Ajouter le sel et saupoudrer d’une poignée de semoule. Dès le premier bouillon ajouter la semoule en pluie, tout en fouettant avec le fouet à battre les blancs d’œufs. Lorsque la mamaliga commence à épaissir, cesser d’y ajouter la semoule mais continuer à fouetter jusqu’à ce qu’elle soit bien cuite.
A l’aide d’une cuillère en bois ramener la mamaliga des bords du tchïaoune vers le milieu. Après quelques bouillons la retirer du feu et la renverser sur la planche en bois ou sur une assiette. Cette mamaliga se consomme habituellement avec de la crème et du fromage blanc, avec des œufs pochés ou avec du yoghourt, de même qu’avec les orties battues à l’ail, pendant le carême. La mamaliga sert à la préparation du Boulze au fromage de brebis fermenté, dit « bourdouf » et du balmouche.

Boulze

Préparer une mamaliga de consistance moyenne. Prélever avec une cuillère en bois des boulettes de la grandeur d’un œuf de cane. Faire un trou au milieu, le remplir de fromage de bourdouf* (fromage de brebis) et éventuellement un peu de beurre et refermer la mamaliga. Rouler entre les paumes pour donner une forme ronde ou ovale. Faire cuire ces boulettes dans la braise ou au four. Le boulze est prêt lorsque l’extérieur est bien doré et le fromage complètement fondu. Accompagnant parfois un potage, une tchiorba* ou un bortsch*, il constitue un des éléments d’un repas relativement léger, simplifié au maximum.

Balmouche

400gr. De semoule de maïs
1 l ¼ de liquide, moitié eau, moitié lait
200 g De fromage de bourdouf râpé
1 bol de crème, sel

Faire une mamaliga assez molle. Y ajouter le fromage râpé, bien mélanger. Renverser sur une assiette, servir brûlant avec de la crème fraîche.

Aliventchis

400 g de fromage blanc en faisselle, bien essoré
4 œufs
4 cuillères à soupe de semoule de maïs
2 cuillères à soupe de farine
2 cuillères à soupe de crème fraîche
1 cuillère à soupe de beurre frais ramolli
1 bol de crème fraîche, sel

Bien mélanger le fromage au mixer dans un saladier. Ajouter tour à tour les œufs, la semoule de maïs, la farine, la crème et le beurre frais, saler légèrement. Verser-le tout dans un moule beurré d’environ 235 à 30 centimètres de diamètre. Faire cuire à feu moyen.
Couper en morceaux et servir très chaud avec la crème fraîche.

Drob d 'agneau

500 g d’abats d’agneau (cœur, poumon, foie)
2 œufs, 1 tranche de mie de pain
1 cuillère à soupe de crème
1 ou 2 cuillères à soupe d’herbes hachées (fenouil, persil, etc.)
2 oignons nouveaux, 2 aulx nouveaux
1 cuillère à soupe de saindoux
1 crépine d’agneau, sel, poivre

Faire cuire les abats pendant cinq minutes dans de l’eau bouillante, salée. Les égoutter et les hacher finement. Ajouter les œufs, la mie de pain trempée dans un peu de lait, le sel et le poivre, les herbes et les oignons et l’ail, hachés menu, la crème.
Bien laver la crépine. Enduire de saindoux une poêle (sans queue) à bords peu relevés. Y étendre la crépine de manière à ce qu’elle dépasse les bords de la poêle et puisse être rabattue vers l’intérieur. Verser dessus les abats en ayant bien soin d’obtenir une couche d’épaisseur uniforme et rabattre soigneusement les bords de la crépine pour la recouvrir. Faire cuire au four à feu moyen.
Servir le drob entier ou coupé en tranches.

La ciorba ou le tchiorba d 'agneau

2 litre d’eau,
1 litre de borch
1 kg de viande d’agneau (dont 1 tête si vous connaissez un bon boucher pouvant vous la vendre)
1 carotte,
1 branche de persil,
1 oignon
herbes, tiges d’oignons nouveaux
3 cuillères à soupe de riz,
1 jaune d’œuf
2 cuillères de crème, sel

Faire cuire de l’eau salée la tête et les morceaux d’agneau. Dès le premier bouillon, écumer. Ajouter la carotte, la branche de persil et l’oignon finement haché. Lorsque tout est bien cuit, y verser le borch porté séparément à ébullition et passé. Ajouter les herbes, les tiges d’oignons nouveaux hachées et le riz.
Laisser cuire à feu doux et lier avec un jaune d’œuf et de la crème. Retirer la viande et la tête d’agneau. Servez la soupe avec les morceaux (langue, cervelle, joue) .

Bortsch aux arroches

1 assiette pleine de feuilles d’arroche* (Atriplex hortensis)
2 ou 3 cuillères à soupe de riz
1 bouquet de persil et de fenouil, 1 oignon
½ litre de borch*, sel, poivre
2 litres d’eau
1 cuillère à soupe d’huile de tournesol

Laver les feuilles à grande eau. Les couper en deux. Hacher l’oignon, le faire revenir à l’huile et mettre feuilles et oignon à cuire avec le riz dans une casserole d’eau bouillante, salée. Après cuisson ajouter le borch déjà porté à ébullition (ou un peu de vinaigre) de même que le persil et le fenouil hachés, laisser bouillir quelques instants.
Ce bortsch se consomme froid ou chaud. On peut aussi le lier avec un jaune d’œuf et/ou un peu de crème fraîche.

Salade d' aubergines

2 grandes aubergines
1 petit verre à vin d’huile
oignon selon le goût
sel, poivre

Faire griller les aubergines directement sur la flamme jusqu’à ce qu’elles soient complètement ramollies. Enlever la peau brûlée, puis les fendre en deux et les épépiner à l’aide d’une cuillère en bois. Le placer sur une planche inclinée pour les laisser égoutter. Les hacher avec un couteau en bois (ou les passer à la moulinette.) Mettre la purée ainsi obtenue (plus ou moins fine à volonté) dans un saladier assez profond. Assaisonner en ajoutant peu à peu l’huile, puis le sel et le poivre, sans cesser de mêler énergiquement avec une cuillère en bois. Ajouter à la fin un oignon haché très menu.
Décorer avec des émincés de tomates. (L’oignon peut aussi être présenté séparément sur une petite assiette, à table, afin que chaque personne s’en serve à volonté.)
Cette salade sert habituellement de hors d’œuvre.

La ratatouille roumaine

250 grammes de carottes,
500 grammes de poivrons,
500 grammes d'oignons,
500 grammes de tomates,
ail, persil,
huile d'olive.

Dans un fait-tout, faire revenir dans l'huile les carottes émincées. Lorsqu'elles sont dorées les retirer et faire revenir tour à tour: les poivrons coupés en lamelles, les oignons émincés et les tomates coupées en quartiers. Remettre tous les légumes ensemble, assaisonner, ajouter ail et persil hachés et faire mijoter pendant quelque temps. Servir chaud ou froid.
 

Poireaux aux olives

5 ou 6 beaux poireaux
150g d’olives, 3 cuillères à soupe d’huile d’olive
1 cuillère à soupe de concentré de tomates
1 filet de vinaigre
1 cuillère à soupe de farine, sel

Nettoyer les poireaux, les couper en morceaux d’environ 8 centimètres de long et les ébouillanter dans de l’eau salée. Faire chauffer l’huile dans un récipient allant au four, y verser les morceaux de poireaux égouttés et les faire blondir. Dans une poêle, faire un roux blond avec la farine et l’huile, mouiller avec un peu d’eau chaude, y ajouter le concentré de tomates et le vinaigre.
Verser sur les poireaux et faire cuire à feu moyen. Quand les poireaux sont presque cuits, ajouter les olives, préalablement ébouillantées et tenues quelques minutes dans de l’eau bouillante. Saler. Cuire encore quelques minutes. Servir chaud ou froid.

La purée d 'orties

500 grammes d’orties jeunes et fraîches
2 cuillères à soupe d’huile
1 cuillère à soupe de farine
sel, ail pilé, mamaliga

Ne garder que les extrémités et les feuilles tendres des jeunes orties. Les laver dans plusieurs eaux. Les plonger dans de l’eau bouillante et salée, et les faire cuire dix minutes. Les retirer ensuite de l’eau et bien les égoutter. Les mettre dans une casserole et les mélanger avec une cuillère en bois en appuyant fortement le dos de la cuillère contre les parois de la casserole, afin que les orties se transforment en purée consistance (se servir éventuellement d’une moulinette).
Ajouter la farine, l’huile, le sel et très peu du jus où les orties ont bouilli, bien mélanger. Mettre sur le feu. Au bout de dix à quinze minutes retirer cette purée d’orties du feu et la servir avec l’ail pilé, salé et additionné d’un filet de vinaigre. Cette purée d’orties se mange avec de la mamaliga.

Ghiveciu ou ragoût de veau et légumes (Recette à l ancienne)

Pour 6 à 8 personnes

200 grammes de gras de porc frais coupés en petits dés
1,500 kg de poitrine de veau en dés de 2 cm
2 cuillerées à soupe de sel
poivre noir fraîchement moulu
70 grammes de farine
3 oignons moyens épluchés et coupés en tranche de 1/2 cm
2 cuillerées à café d'ail grossièrement haché
1 litre de bouillon de boeuf
2 cuillerées à soupe de concentré de tomate
1 aubergine de 400 grammes épluchée
6 grosses pommes de terre farineuse épluchées
1/2 chou blanc épluché
500 grammes de courgettes épluchées
3 carottes épluchées
1 gros poivron vert épépiné
1 céleri-rave moyen de 250 grammes environ épluché
1 petit chou-fleur épluché
125 grammes de haricots verts et fendus en 2
1/4 de litre de vin corsé
2 cuillerées à café de persil finement haché
1/2 cuillerée à café de marjolaine séchée émiettée
1/2 cuillerée à café de thym séché émietté
4 tomates moyennes fermes et mûres pelées coupées en quartiers et épépinées
125 grammes de raisins blancs sans pépins lavés
4 cuillerées à soupe de petits pois frais écossés


Faites chauffer le four à 175 degrés.Faites fondre le gras de porc dans un poêlon à fond épais sur feu moyen en remuant fréquemment jusqu'à ce qu il soit doré et croustillant et qu il ait rendu la graisse.Retirez les morceaux croustillants et jetez-les. Versez la graisse dans un verre mesureur. Vous devez obtenir environ 2 dl. Remettez-en 4 cuillerées à soupe dans le poêlon et réservez, hors du feu.Essayez avec soin les morceaux de veau. Assaisonnez-les de tous côtés, avec 1 cuillerée à café de sel et une généreuse quantité de poivre.Passez-les à la farine jusqu'à ce qu'ils en soient uniformément enrobés, puis secouez, pour éliminer la farine en excédent. Faites chauffer la graisse de porc contenue dans le poêlon et réservez hors du feu.Faites chauffez la graisse de porc sur feu vif et faites revenir les morceaux de veau en les retournant , dès que les morceaux sont dorés transférez les dans une grande cocotte à fond épais.Ajoutez à la graisse restée dans le poêlon les oignons émincés et l ail et faites-les revenir environ 5 minutes . Transférez les oignons dorés sur les morceaux de veau. Faites égoutter la graisse du poêlon et versez-y à la place 1/4 de litre de bouillon et le concentré de tomate. Amenez à ébullition sur feu vif en remuant sans cesse. versez dans la cocotte.Coupez en dés de 4 cm l aubergine, les pommes de terre le chou et les courgettes. Coupez en lanières de 5 cm sur 1/2 cm les carottes le poivron et le céleri-rave. Séparez le chou-fleur en petits bouquets. Faites chauffer dans le poêlon sur feu moyen 6 cuillerées à soupe de graisse de porc.Faites-y revenir séparément les uns après les autres tous les légumes que vous venez de préparer ainsi que les haricots verts en ne les laissant dans le poêlon que le temps nécessaire pour les colorer légèrement. A mesure qu 'ils dorent, transférez-les dans la cocotte avec une écumoire, en disposant chaque espèce de légumes en une couche séparée. Faites égoutter toute la graisse restée dans le poêlon puis versez-y les 3/4 de litre de bouillon qui restent, le vin, le persil, la marjolaine, le thym et le reste du sel. Amenez à ébullition , sur feu vif en raclant le fond et les parois du poêlon pour en détacher les particules dorées qui auraient pu adhérer. Versez ce liquide dans la cocotte, le long des parois. Amenez à ébullition, sur feu vif, puis couvrez hermétiquement et faites cuire 45 minutes au centre du four. Ajoutez les tomates, les raisins et les petits pois. Faites cuire au four, à découvert 15 minutes de plus.

Aubergines farcies

6 aubergines plutôt petites
4 oignons, 1 carotte, 1 panais
½ céleri avec feuilles et tiges
1 poivron, ¼ de chou
6 gousses d’ail
2 cuillères à soupe d’huile, sel, poivre
pour la sauce :
2 cuillères à soupe de concentré ou 300g de tomates
1 cuillère à soupe de farine
1 cuillère à soupe d’huile
1 cuillère à soupe de sucre

Trancher l’extrémité pourvue d’une queue des aubergines ; à partir de la même extrémité fendre les aubergines en quatre, jusqu’à la moitié. Les plonger pendant dix minutes dans de l’eau bouillante. Les retirer, les saler et les placer sur une planche en bois un peu inclinée. Les recouvrir d’une autre planche sur laquelle il faut ajouter un poids lourd afin de bien les presser. Ensuite, préparer séparément la farce ; couper les oignons en dés et les faire revenir dans l’huile. Emincer les autres légumes, mais laisser entières les tiges de céleri et les faire également revenir.
Lorsque les légumes se sont ramollis, en remplir les aubergines à travers les fentes en ajoutant dans chaque aubergine une gousse d’ail. Attacher les aubergines avec les feuilles et tiges de céleri et les placer dans une casserole. S’il y a trop de farce, on peut en remplir des poivrons ‘épépinés) que l’on place parmi les aubergines. Faire une sauce avec un peu d’huile, de concentré de tomates délayées avec un demi-verre d’eau (ou les tomates fraîches passées à la moulinette), le sel, le poivre, le sucre et la farine.
Verser la sauce dans la casserole et laisser mijoter, à l’étouffée, une demi-heure.
Servir froid.

Plakié de carpe

1 carpe d’1 kg, 3+3 cuillères à soupe d’huile
3 oignons, 1 verre de vin rouge
1 cuillère à soupe de concentré de tomates
2 cuillères à soupe de farine
6 rondelles de citron, 2 feuilles de laurier
5 grains de poivre, 1 bouquet fenouil
sel

Couper la carpe en morceaux moyennement grands. Saler. Les rouler dans la farine. Faire revenir dans 3 cuillères à soupe d’huile. Placer ces morceaux dans un plat allant au four et verser dessus l’huile dans laquelle ils ont frit. Séparément, faire revenir dans les autres 3 cuillères d’huile les oignons émincés. Verser dessus le vin rouge, puis ajouter le concentré de tomates légèrement délayées, les rondelles de citron, les feuilles de laurier et le poivre tout en remuant avec une cuillère en bois.
Verser sur les morceaux de poisson et laisser cuire à four doux jusqu’à épaississement de la sauce. Servir froid.

Sarmalé aux feuilles de chou


Sarmale et mamaliga

1 grand chou ( ou 2 de taille moyenne)
750 g de viande de porc (ou moitié porc moitié bœuf) hachée
quelques tranches de lard fumé
1 grosse tranche de mie de pain trempée dans de l’eau, puis essorée
2 oignons, 2 cuillères à soupe de riz
6 tomates ou 2 cuillères à soupe de concentré de tomates
1 l de borch, 100 g de saindoux
sel, poivre, thym, fenouil

Farce : faire revenir dans le saindoux les oignons finement coupés. Lorsqu’ils sont dorés, ajouter le riz, laisser blondir, mouiller avec un peu d’eau et bien mélanger le tout avec la viande hachée menu, le sel, le poivre et 2 ou 3 cuillères à soupe d’eau. Défaire le (les) chou(x) feuille par feuille, en enlever la partie dure, puis les ébouillanter avec le litre de borch ou, à défaut, avec de l’eau et les garder dans le liquide jusqu’à ramollissement complet. Couper les feuilles de manière à en obtenir des morceaux carrés d’environ 7 ou 8 centimètres de côté (la grandeur des sarmalés dépend des préférences personnelles et des feuilles de chou dont on dispose. En Transylvanie elles sont plus grandes qu’en Valachie et surtout qu’en Moldavie où elles ont la grosseur d’une petite noix). Sur chaque carré placer un peu de farce que l’on recouvre en rabattant deux à deux les côtés opposés que l’on rentre avec le doigt à l’intérieur de la sarmalé.
Placer ensuite en cercles concentriques les sarmalés dans une marmite. Les recouvrir des rognures de chou (celles qui sont tombées lorsqu’on a découpé les carrés) finement hachées, en répétant l’opération à plusieurs reprises, selon la hauteur de la casserole, qui ne doit pas être remplie, car les sarmalés gonflent en cuisant. Entre les couches de sarmalés, placer des tranches de lard fumé. Recouvrir de feuilles de chou hachées et de tomates émincées (ou de concentré un peu dilué). Répartir le saindoux sur la surface et y verser enfin le borch de même qu’un peu d’eau. Laisser longtemps mijoter à très petit feu, en ajoutant de l’eau si nécessaire. Plus ça mijote, mieux ça vaut ! Les sarmalés sont meilleurs réchauffées, c’est pourquoi on les prépare habituellement un jour d’avance. Servir avec de la mamaliga.

Les petits poucets

750 g de viande de bœuf
250 g de viande de porc
150 g de graisse de bœuf
4 ou 5 gousses d’ail
½ cuillère à thé de bicarbonate de soude
sel, poivre, thym

Hacher la viande en la faisant passer quatre ou cinq fois par le hachoir avec la graisse de bœuf et l’ail. Mettre le tout dans un saladier, ajouter le bicarbonate et pétrir pendant dix minutes. Mettre ensuite à refroidir dans le réfrigérateur pendant sept ou huit heures. Former les petits poucets entre les paumes (ils ont l’aspect de petites saucisses de 5 à 6 centimètres de long et la grosseur d’un pouce).
Préchauffer le gril et l’enduire d’huile,.Griller les petits poucets en les retournant et les enduisant de jus de viande (avec une plume d’oie !). Si vous avez un gril de jardin, n’hésitez pas à l’employer, de préférence !

Stoufate d 'agneau

750 g de viande d’agneau
40 oignons nouveaux à longues tiges
20 aulx nouveaux à longues tiges
2 cuillères à soupe de saindoux
1 cuillère à café de farine
1 verre de borch
ou 2 cuillères à coupe de vinaigre
1 cuillère à soupe de concentré de tomates
sel

Couper la viande en morceaux de grandeur moyenne et la faire revenir dans le saindoux. Ebouillanter les oignons et l’ail, et faire un nœud avec chaque tige. Les faire revenir dans la poêle sans les roussir. Mettre la viande, les oignons et l’ail dans une cocotte allant au four. Ajouter la farine, le concentré de tomate et le bortsch bouilli coupé d’eau ; mettre au four moyen et laisser cuire jusqu’à ce que le jus ait assez épaissi. Il est tout aussi savoureux, mais moins beau d’aspect, de couper l’ail et l’oignon en petits morceaux au lieu de les nouer. Ce plat est souvent servi aux repas de Pâques, avant ou après le traditionnel rôti d’agneau.

Ostropel de canard

1 canard de taille moyenne
1 cuillère à soupe de saindoux
3 oignons, 2 gousses d’ail
½ cuillère à soupe de farine
1 cuillère à soupe de concentré de tomates
1 cuillère à soupe de vinaigre, allongé d’eau
sel, 10 grains de poivre, 1 feuille de laurier

Couper le canard en morceaux de moyenne grandeur. Les saler et les faire revenir dans le saindoux, dans une casserole. Ajouter les oignons émincés, la fariné et mêler jusqu’à ce qu ils blondissent. Mouiller avec un peu d’eau chaude. Ajouter le concentré de tomates, l’ail, le sel, le poivre, la feuille de laurier, bien remuer et laisser cuire à feu doux. Lorsque la viande est bien cuite et la sauce assez épaisse, ajouter le vinaigre et laisser bouillir un tout petit instant.
On prépare de la même manière l’oie et la poule. Servir, éventuellement, avec de la mamaliga.

Papanashi cuits à l'eau

250 g de fromage blanc frais, en faisselle, bien égoutté
3 cuillères à soupe de semoule de blé dur
1 cuillère à soupe de farine
2 cuillères à soupe de chapelure
1 bol de crème fraîche, 1 œuf, sel

Battre au mixer le fromage, l’œuf, la semoule et le sel. Avec une cuillère en bois, prélever de cette pâte et en former dans la paume de la main (enfarinée eu préalable) de petites boulettes rondes dans lesquelles on ménage un creux au milieu avec le doigt. Mettre sur le feu une casserole pleine d’eau légèrement salée. Porter à ébullition. Y faire glisser les boulettes, couvrir et laisser bouillir jusqu’à ce qu’elles remontent toutes à la surface. Baisser le feu. Laisser encore bouillir une dizaine de minutes à feu très doux. (Si le feu est trop fort, les boulettes se défont.)
Retirer les boulettes, les égoutter, verser dans le creux du beurre fondu bouillant. Saupoudrer avec la chapelure que l’on à fait frire au préalable dans un peu de beurre. Servir brûlants, comme dessert avec de la crème fraîche et, éventuellement, avec du sucre.

Platchintas à la follas

Ingrédients
Un paquet de pâte feuilletée phylo surgelé
Un paquet de margarine sans sel
Un peu de chapelure
250 grammes de fromage blanc cottage
250 grammes de fromage "Feta"
250 grammes de yaourt nature
4 oeufs
Une cuillerée à café de levure .

Prenez une tôle rectangulaire, beurrez-la copieusement avec de la margarine et parsemez-la de chapelure. Commencez à mettre les feuilles de pâtisserie, une à une, sur la tôle, en les aspergeant de margarine fondue. N'étendez pas les feuilles, mais au contraire froncez-les pour donner de la légèreté à la pâtisserie. Mettez au fond trois feuilles, chacune d'elles bien aspergée de margarine et bien froncée et commencez à mettre le mélange de fromage qui sera semi-liquide et que vous laisserez couler avec les dents d'une fourchette. Pour obtenir le mélange, il faut râper le fromage "feta" et l'incorporer au fromage "cottage", ajouter le yogourt, les oeufs entiers et la poudre à lever. Bien mélanger.
Continuez jusqu'à épuisement des feuilles. Gardez-en trois qui seront les dernières. Froncez-les mais pas autant que les autres et ne mettez pas sur ces dernières feuilles le mélange à fromage.
Prenez courageusement, avec le bout de vos doigts, les bords de la pâtisserie et rabattez-les pour que le mélange ne déborde pas en cuisant au four. Aspergez de margarine la feuille du dessus et, au moment de mettre au four (à 350 degrés F), versez dessus ½ tasse (4 onces) d'eau froide. Dès que la "platchinta" est dorée et gonflée, sortez-la du four, coupez-la en carrés et servez-la chaude.
 

Yogourt à la roumaine

200 grammes de yogourt nature
2 litres de lait 2%
le jus d'un citron

Faire bouillir le lait pendant 20 minutes a feu moyen et refroidir a
la température de la pièce.
Ajouter le yogourt (qui est aussi aussi à la température de la pièce)
et bien mélanger.
Mettre le tout dans un grand pot en pyrex ou en arcopal (impératif), recouvrir d'un napperon de papier retenu par une bande élastique et laisser reposer à l'endroit le plus chaud de la maison pendant 48 heures.(comptoir de la cuisine fera l'affaire).
Mettre le jus de citron et bien mélanger de nouveau. Laisser reposer
24 heures. Recouvrir à nouveau d'un napperon de papier.
Réfrigérer 24 heures avant de consommer. Peut se conserver deux
semaine

Supa de cirease (Soupe aux cerises à la transylvanienne)

Préparation : 20'
Cuisson : 10'
1 bocal de cerises noires, dénoyautées (500g)
200 g de crème épaisse
2 cuillerées à soupe de miel
2 cuillerées à soupe de farine
¼ citron
1 à 2 cuillerées à café de romarin haché
sel
Faites cuire les cerises avec leur sirop et le miel pendant quelques minutes. Pressez le ¼ jus de citron et mélangez le jus avec la farine, la crème et le sel, ajoutez 1 à 2 cuillerées à soupe de sirop.
Ajoutez la mélange aux cerises en remuant et faites-les cuire à nouveau pour un instant. Saupoudrez la soupe avec le romarin et servez-la chaude ou froide
.
 

Suivez nous sur: Suivez-nous sur Facebook Suivez-nous sur Twitter
Recherche personnalisée